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 Alia Edorta

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Alia Edorta
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Nombre de messages : 157
Age : 28
Date d'inscription : 16/02/2009

.:: Le Carnet ::.
Âge du Personnage: 42 ans
Profession: Grande-Prêtresse d'Aimar
Positionnement : Marcheuse
MessageSujet: Alia Edorta   Lun 16 Fév - 13:37

● Joueur ●


Pseudo Celebrian
Âge 18 ans
Localisation Belgique

Autre personnage Luminara Hirune

Temps consacré au net dans une journée Variable
Comment avez-vous connu Les Tables d'Olaria ? Bonne question...
Quelque chose à ajouter ? J'ai complètement craqué. J'aimais bien le personnage d'Alia, au temps de mon arrivée ici, et même si elle n'entre pas tout à fait dans le cadre du caractère que je voulais jouer, j'ai hâte de commencer ! Je tiens cependant à préciser que le contenu de cette fiche est une reprise quasiment intégrale de la fiche originelle rédigée par Lyanna. Question d'éviter les incohérences avec ce qu'elle a déjà joué !


● Personnage ●


Prénom Alia
Nom Edorta
Famille Edorta
Âge 27 ans
Sexe Féminin
Profession ou métier Prêtresse d’Aimar

Taille 1m78
Poids 65 kg

Description physique détaillée
Grande, très grande, plus grande que la majorité des femmes. Mince, mais possédant des formes là où il faut, et juste ce qu’il faut. De longs cheveux noirs, raides, lui tombant au creux des genoux. Une peau pâle, presque transparente. De grands yeux bleus, presque blancs, semblant être perpétuellement en mouvement. Une petite bouche rose pâle aux lèvres fines, au milieu de son visage lisse et fin. Alia semble sortir tout droit de l’imagination du plus doux des rêveurs. Sa beauté, si parfaite, si aérienne, en est presque irréelle. Bien que possédant une beauté toute exotique, elle n’est pas le genre de femme que l’on aimerait pour partager sa couche. Elle est plutôt de celle que l’on fuit, apeuré par cette apparence mystique, complètement irréelle.
Cette espèce de beauté surnaturelle lui permet, par ailleurs, de ne pas faire réellement son âge. Le temps ne semble pas avoir de prise sur elle, sur son visage du moins. A la voir, avec ses yeux rieurs et sa bouche continuellement en train de sourire, on a l’impression d’être en face d’une jeune adolescente, insouciante et naïve.

Particularité physique notable
Alia est presque aveugle, et ce depuis sa naissance. La couleur de ses yeux, presque blancs, en est d’ailleurs la preuve la plus flagrante.

Description psychologique détaillée
Ce qui frappe en premier lieu chez Alia, c’est sa bonne humeur. Toujours en train de sourire, de s’émerveiller devant des petits riens, sa joie de vivre est communicative. Même si elle peut paraître insouciante ou naïve, Alia est au contraire une personne réfléchie : elle possède seulement un caractère un peu trop optimiste.
L’autre aspect de son caractère qui est étonnant est sa quête perpétuelle de nouvelles choses, de nouvelles expériences. Elle semble ne jamais être rassasiée, et désire toujours en savoir plus, quitte à se noyer sous la masse d’information. Déterminée et volontaire, elle n’est pas du genre à baisser les bras, n’abandonnant que très rarement et que lorsque plus aucune possibilité ne s’offre à elle.
Bien qu’elle possède un savoir théorique impressionnant pour une femme de son rang, son savoir pratique est quasi nul : étant presque aveugle, elle ne s’est jamais essayé aux travaux manuels, ce qui l’emplit parfois de tristesse. Petite, elle aspirait à devenir orfèvre, ou ébéniste, afin de pouvoir travailler les métaux ou le bois et d’en faire de vrais œuvres d’art. Mais son rêve n’a malheureusement jamais abouti.
Plutôt intelligente et perspicace, Alia possède une excellente mémoire, chose indispensable lorsque la vue vous fait défaut.

Particularité psychologique notable
Ce besoin de tout connaître, de tout savoir vient certainement du fait qu’Alia se sent diminuée par rapport aux autres, à cause de sa quasi cécité. Cela en devient presque une obsession, qui peut parfois lui causer quelques soucis.

Passé
Alia naquit voilà ving-sept ans, dans la prestigieuse famille Edorta. Et c’est très rapidement que l’on remarqua ce qui allait faire d’elle quelqu’un de différent : Alia était presque aveugle. Oh, bien sûr, elle discernait les couleurs, les contours… Mais tout était flou, comme pris dans un épais brouillard. Elle commença par se cogner dans les meubles et les personnes, puis elle se fit plusieurs fois mal en tombant d’endroits légèrement surélevés. Elle faillit même perdre la vie une fois, se précipitant à l’extérieur de leur maison sur ses petites jambes d’enfant de deux ans et échappant de justesse au piétinement d’un cheval lancé au galop. Depuis ce jour là, on ne la laissa jamais sans surveillance, jusqu’à qu’elle puisse s’occuper d’elle-même sans problème.

Alia grandit donc séparée des autres enfants, élevée par une nourrice la berçant de contes et de légendes. Pourtant, loin de devenir froide et distante à cause de ce manque de camaraderie, Alia devint une personne joyeuse, pleine de vie. Pas une seule fois elle ne profita de sa quasi cécité pour obtenir un quelconque traitement de faveur, pas une seule fois elle ne se plaignit de son funeste sort. Non, bien au contraire. Très jeune elle insista pour qu’on la traite exactement pareil que les autres enfants, et qu’on ne fasse pas preuve de pitié, ou quoique ce soit d’autre, à son égard, juste à cause de son état. C’est ainsi que, très vite, elle acquit une indépendance rare à cet âge-là.

Grandissant de son côté, Alia sa passionna bien vite pour tout et n’importe quoi. D’un naturel curieux, elle passa tout son temps, dès sa huitième année, à poser des questions aux adultes ou aux enfants plus âgés qu’elle. Bien évidemment, la moitié du temps on l’ignorait royalement, lui jouant parfois des mauvais tours, mais sans jamais être violent. Malgré cela, Alia ne se découragea pas une seule fois et, petit à petit, bien obligée d’abandonner l’idée de devenir artisan – pas très facile pour une enfant d’une dizaine d’année de comprendre que jamais elle ne pourrait voir comme tous les autres – elle se tourna tout naturellement vers Aimar, Dieu de la Connaissance.

Devenant en quelque sorte son compagnon de jeu, elle passa beaucoup de temps – peut-être même un peu trop si l’on en croit sa mère - à lui parler, lui exposant ses nouvelles connaissances, lui demandant conseil, etc. Il était pour elle une sorte d'ami imaginaire - qu'elle imaginait exactement comme elle, mais en mâle - et bien des fois l'on pouvait la surprendre, assise près du Mausolée, à parler toute seule, acquiesçant à intervalle régulier, comme répondant aux paroles d'une autre personne. Bien que cette attitude pouvait paraître étrange, Alia ne parla jamais à une tierce personne de cet espèce de "lien" qu'elle possédait avec le Dieu, comme si c'était quelque chose de totalement privé et qui ne regardait personne d'autre qu'eux deux. Et, bien que consciente que tout cela ne se passait que dans sa tête, Alia avait vraiment besoin de ces moments d'évasion.
C’est ainsi que, tout naturellement, au fur et à mesure qu’elle devenait une adulte, elle suivit l’enseignement qui lui permettrait de devenir la servante d’Aimar.

En même tant que sa curiosité, sa beauté mystérieuse se développa et, avec elle, la distance des autres enfants puis adolescents de son âge s’accrut. Pas facile, en effet, de se lier d’amitié avec une jeune aveugle préférant écouter un maréchal-ferrant parler de son métier plutôt que de jouer à des jeux plus « classiques ». Mais là, encore, loin de s’en offusquer, Alia n’en prit pas ombrage. Comme si c’était… normal. Comme si c’était dans l’ordre des choses d’être ainsi laissé à l’écart, comme si elle ne méritait pas leur affection – ou était-ce les autres qui ne méritaient pas la sienne ?

Quoiqu’il en soit, à l’aube de ses vingt ans, et avec son passage dans la vie d’adulte, Alia devint officiellement prêtresse d’Aimar. Et avec cette nomination, Alia commença quelque peu à s’éloigner de sa famille. Non pas qu’elle renia ses membres mais juste que… Elle arrivait de moins en moins à concilier ses nouvelles fonctions avec la vie politique de sa famille. Ainsi, sans pour autant totalement abandonné sa place au sein des Edorta, Alia commença à vivre pleinement en tant qu’Alia la prêtresse d’Aimar et non en tant qu’Alia Edorta. Malgré cela, ses rapports avec sa famille sont toujours aussi chaleureux et sincères.

Cela fait donc maintenant sept ans qu’Alia est prêtresse et sa vie se déroula sans incident ou grande événement notable. Choisissant de se consacrer entièrement à sa fonction, elle a gardé une fraîcheur et une fougue toute enfantine, chose qui n’était pas bien difficile vu qu’elle passe beaucoup de temps avec les enfants. En effet, leur raconter toutes sortes d’histoires, afin de leur faire apprendre les bases de leur culture, est quelque chose qu’elle apprécie grandement. Ainsi, Alia n’a pas choisi de mari, du moins pas encore. Car, depuis quelques mois, une drôle de petite idée germe doucement dans son esprit. Elle songe de plus en plus sérieusement à devenir maman, chose néanmoins difficile sans mari…[/spoiler]

Equipement et possessions
Alia ne possède pas grand-chose, les seules choses dont elle a vraiment besoin se trouvant dans sa tête. Néanmoins, elle possède un joli bâton sculpté dans de l’if blanc, qui lui permet de se déplacer sans trop de problèmes. Quelques vêtements également, majoritairement de longues robes blanches, totalement uniformes.

Connaissances, Savoirs, Capacités
Alia possède des connaissances pointues dans plusieurs domaines, qu'elle a acquises en côtoyant les Érudits, qui apprécient sa présence. Elle a apprit par-ci par-là des petites choses très utiles, qui peuvent rendre service. Étant à moitié aveugle, on ne s’est jamais donné la peine de lui apprendre à lire, mais elle compense cette chose par une connaissance très aiguë des légendes et mythes de son peuple.
Sa quasi cécité lui a également permis d’aiguiser ses autres sens, et principalement l’ouïe. Elle peut reconnaître une personne rien qu’en l’entendant respirer !

Animal de Compagnie Aucun

Relations
Alia entretient une relation toute particulière avec le jeune Gwyddion, de la famille Hirune. Ils se sont rencontrés il y a quelques années, alors que Gwyddion n'avait qu'une dizaine d'années. Alia venait alors d'être nommée prêtresse et avait commencé tout naturellement à enseigner aux plus jeunes des petites choses de la vie quotidienne, adorant passer son temps avec les enfants. Une complicité n'avait pas tardé à voir le jour entre la prêtresse et le petit Hirune, ce dernier était en effet fasciné par le handicap d'Alia. Fascination somme toute étrange, car le petit garçon semblait plus montrer un respect étonnant envers l'infirme, émerveillé par sa capacité à affronter la vie sans l'un de ses sens et le développement qu'avaient subi les quatre autres, pour pallier à la cécité, qu'une véritable pitié à son encontre. D'abord étonnée, et quelque peu mal à l'aise face à cette fascination que personne n'avait jamais éprouvé à son encontre, Alia finit par apprécier la compagnie de ce petit bout d'homme et à trouver du plaisir à leurs petites expériences. Une véritable amitié s'instaura entre eux deux et, au fur et à mesure que les années passèrent, Alia en vint à considérer Gwyddion comme son petit frère. C'est une personne qui compte beaucoup aux yeux de la prêtresse, bien plus, par exemple, que les membres de sa famille.
Alia redoute un peu l'anniversaire de Gwyddion, qui signifiera officiellement son passage dans l'âge adulte. Leur amitié continuera-t-elle malgré ce rite de passage? Ou alors, finiront-ils pas s'éloigner l'un de l'autre, suite aux nouvelles obligations du jeune homme? Cela effraye quelque peu la prêtresse, qui redoute cette initiation autant qu'elle l'attend avec impatience !

Position face aux derniers évènements
Un Hirune comme chef de village ? Cela laissait Alia totalement indifférente, au début. Un Hirune, un Edorta… Tant que le village était bien gouverné, quelle importance cela pouvait bien faire ? Seulement, depuis les derniers événements, Alia a changé d'avis. Lysandre a joué avec des vies et cela, Alia ne peut pas le lui pardonner. Elle considère que sa dignité en tant qu'être humain est en jeu dans l'attitude qu'elle adopte. Elle possède le savoir, elle sait que jamais des événements aussi graves ne se sont produits en Arestim. Et elle ne laissera pas l'endroit qu'elle aime par-dessus tout sombrer dans le chaos.
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Corwin Télaran
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MessageSujet: Re: Alia Edorta   Lun 16 Fév - 18:02

Je relis tout ça et je m'occupe de toi =).
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Corwin Télaran
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MessageSujet: Re: Alia Edorta   Lun 16 Fév - 18:15

Validée =)

J'avais déjà beaucoup aimé le personnage à l'époque, je l'aime toujours autant aujourd'hui !

Amuse-toi bien en rp Wink.
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MessageSujet: Re: Alia Edorta   

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