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 Géographie d'Isle

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Lysandre Hirune
Olaril
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MessageSujet: Géographie d'Isle   Mar 11 Juin - 19:46



Le Continent d'Isle





Isle est un continent vaste, aux climats et aux reliefs variés. Ainsi en va-t-il de même de ses habitants. Tout Ilédor, ou Olaril, ne vit pas dans les mêmes circonstances, ni ne ressemble à son voisin, et bien que leur culture soit commune, il existe, dans les confins du royaume, des subtilités qu'il est bon de connaître... Mettons donc la glorieuse Capitale du Royaume de côté, le temps de visiter les contrées les plus reculées d’Isle…


A l'Est du Continent, Falang, séparée d'Edor Adeï par les steppes, vastes plaines ventées et interminables. On trouve sur la route les séparant nombre d'Ilédors attachés aux champs. Bien qu'inhospitalière à l'origine, cette terre a été peu à peu conquise et est aujourd'hui largement cultivée. Les paysans qui s'y sont installés depuis de nombreuses générations, habitant des demeures rases et robustes face au vent continu qui balaye la région, ont développé un type bien étrange, propre à leur climat : leurs yeux sont sombres, étroits et en amandes, leur teint cendré et leurs traits taillés avec rudesse, bien que fiers. Ainsi, les hommes nés dans la grisaille du nord sont-ils à l'image de leur terre, bien étrangers à une noblesse délurée et souvent d'un mauvais goût désolant, tentant par tous les moyens de se faire la pantomime de la Capitale. Une chose est sure, on est alors loin, très loin d'Edor Adeï et de son raffinement.
Après avoir été propriété de la noble famille des Jagharii, désormais ces terres appartiennent aux Stronii.

Sur la côte Nord d'Isle, toujours à l'opposé de la Capitale que nous connaissons, nous découvrons alors une autre frange du peuple Ilédor. Pêcheurs, secs et de teint sombre, buriné par le sel et les embruns, ils ne sont rattachés à aucune grande Cité, mais à de nombreux duchés qui jouissent paisiblement du fruit de leur agriculture, plus aisée et prolixe, et de leur pêche. Le plus grand d’entre eux, Thür, offre un décor typique, et modeste. Bien que la Cité fortifiée domine de par sa stature une bonne partie de la côte, la noblesse qui y sévit, outre les nombreux marchands, est issue d’une culture marine et rocailleuse, peu encline à se laisser gagner par la fièvre de la Capitale… S'ils sont définitivement des Ilédors, là encore la tranquillité de la vie côtière, tranchant avec le rythme enlevé et joyeux des ports les plus actifs, crie haut et fort à quel point la Capitale est loin et étrangère à ce monde-ci...
Autrefois fief de la maison Tehanii, y gouverne désormais les Thirdeon.

Plus au sud-ouest, le désert... Étendues de sable se jetant jusqu'à la Foisonnante Verdoya, dans son écrin de jungle, cette terre stérile abrite peu d'habitants, sauf en de rare oasis. La majorité d'entre eux, teint cuivré, tanné par le soleil, ont en effet choisi l'exil pour des zones plus propices, et moins arides. La plus grande concentration de ces derniers se trouve ainsi à Hurg Aari, seule Cité au cœur du désert. Une Cité qui s'élève majestueusement entre les dunes dorées, faisant fi des tempêtes de sables qui s’écrasent contre ses hautes murailles. Murailles d’un roux mordoré, à l’instar de la peau de ses occupants. Contre toute attente, elle est pourtant le siège de nombre de raffinements, qui ont été pour beaucoup importés en Edor Adeï par ses migrants, pour êtres sublimés derrière les murs de la Capitale. Rares sont les fruits à pousser aux alentours des riads d'Hurg Aari, mais leur goût est prononcé, sucré et suave. Il en va de même de ses gens qui sont connus pour être des hôtes sensuels et avenants, peu enclins aux conflits. Leur ouverture leur a notamment permis de s'intégrer à toutes les autres communautés d'Isle, pour y cultiver une terre plus riche, y répandre leur art, leurs contes et leur convivialité.
Hurg Aari était depuis des siècles la possession de la famille Karnimacii. Depuis leur disgrâce, la Province est dirigée par la maison Dertad.

A l’est du grand Désert, entourant Verdoya, la Jungle. Cette forêt dense et humide s’étire en un long bandeau le long de la Frontière Est. Longtemps considérée comme la première ville d'Isle, la Province largement possédée par la Maison Uldarii encore aujourd’hui, au climat tropical, est un joyaux caché dans la verdure luxuriante. Loin d'être très accueillante, elle renferme pourtant une faune et une flore exceptionnelles, dangereuses certes, sauvages, mais la cité de Verdoya entre les collines et les fleuves, aime le luxe. Le paraître des gens de la Province est une qualité primordiale, leur vanité est parfois décriée. Elle souffre pourtant d'une trop grande proximité avec les frontières risquées du Continent, et s'enfoncer dans la Jungle reste à vos risques et périls.


Au Sud du Continent, et à la Frontière Est : les peuples qu’elle abrite, contrairement aux habitants de Verdoya, Hurg Aari, Thür ou encore Falang qui demeurent Ilédors et soudés en une même nation, est en opposition farouche avec le royaume depuis des générations. On est appelle communément les Barbares. Ils ont succédé aux Ilgéraxans, ces mystérieuses créatures aujourd’hui retranchées dans les montagnes inhabitées de la Gérax, et ont précédé les troupes du Général Olarii en marche vers la Capitale dans le rôle de l’ennemi de l’armée Ilédore, jadis. Les combats sont restés locaux, mais farouches, et cette jungle encore indépendante du royaume, moralement, est encore parfois le théâtre de combats sordides entre les militaires de l'armée, et ceux que l’on appelle depuis toujours les Sauvages.  Nul Ilédor ne s’y rend et elle reste pour les habitants du désert, et ceux, plus au nord, de Verdoya et d’Edor Adeï, une frontière à ne pas franchir, au même titre que la Gérax. Sauvages qui depuis peu, s’agitent bien trop...

Mais qu'en est-il, alors, d'Edor Adeï, où se situe notre histoire ? Le climat y est plus sain, et plus tempéré, aussi ses gens sont-ils moins typés que ne le sont ceux des confins du royaume. La mixité y est forte, puisque le Joyau d’Isle recueille les fruits du royaume entier. A peuple mixte, Capitale aux multiples visages qui représente dans tous ses aspects les similitudes et originalités de sa Province. Edor Adeï, Joyau d’Isle, incarne donc clairement ce que les hommes des steppes, les pêcheurs ou les braves habitants du désert ont de varié, et de commun, soudant résolument en un même peuple des régions au climat et au mode de vie pourtant propre. Ainsi, l’austère homme du nord, le vaillant pêcheur ou le sensuel hôte du sud se sentent-ils tous dépendant de cette Capitale miroitante, qui, toute lointaine qu’elle est, les scelle les uns aux autres.
Edor Adeï est lumineuse et éclatante, vaste cité construite en escalier, imprenable, protégée par le puissant fleuve Phémur et ses murailles de granit blanc, belle et noble, le centre du Monde. Si elle fut construite à l’image de la noble maison Arlanii, qui a régné pendant plus d’un millier d’années, elle est désormais aux mains des Olarii qui ont repris ce qui leur revenait de droit : le trône d’Isle.

    Plan des quartiers d'Edor Adeï
    Spoiler:
     




Olaria, bien moins vaste, ignorait faire partie du continent d'Isle avant de découvrir son existence... Coupées du monde extérieur par la montagne Gérax, les terres d'Olaria jouissent d'un climat et d'un territoire propice et fertile.

L'ancien village Olaril, Arestim Dominae, depuis longtemps en ruine maintenant, est niché au creux de vastes plaines, verdoyantes, planes, riches en gibier et parfaitement cultivables. Au climat tempéré et doux des vallées succédaient les rudes conditions des abords de la Gérax, pourtant indispensable à supporter pour y récupérer le minerai du sous-sol.

Le lit du Raun, au ciel plus capricieux, offrait pourtant ses eaux inépuisables de poissons et crustacés, pâturage idéal de hordes de chevaux sauvages et de troupeaux de taureaux noirs. Contrastant avec l'humidité du Delta, la sèche forêt de l'Umber, dense, presque impénétrable, était le terrain de chasse favori du clan Hirune.


(Arestim Dominae avant sa destruction)


Nota :Après l'éruption des volcans de la Gérax il y a 16 ans, tout le centre d'Olaria avait été ravagé par les cendres et la désolation y règne. Désormais, la végétation y a repris ses droits. Mais le peuple Olaril n’est plus là pour le voir, depuis qu’il a migré vers l’Est.





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