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 Amiguel Garthesia

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Amiguel Garthesia
Olaril
Olaril
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Nombre de messages : 1095
Age : 52
Date d'inscription : 24/05/2008

.:: Le Carnet ::.
Âge du Personnage: 45 ans
Profession: Négociant
Positionnement : Régulier ?
MessageSujet: Amiguel Garthesia   Dim 2 Juin - 9:04




Derrière l'Ecran, le Joueur.


    • Pseudo : A vous de m’en donner un pour une fois !
    • Âge : 25 ans.
    • Localisation : A 4 heures de Mons !
    • Autre personnage : Quelques-uns… *sifflote*
    • Temps consacré au net (et au forum) dans une journée : Est-il nécessaire de le préciser ? Beaucoup trop pour mon propre bien.
    • Comment avez-vous connu Les Tables d'Olaria ? Je suis là depuis longtemps maintenant.
    • Quelque chose à ajouter ? Pamplemousse !



Devant Vous, le Personnage.


  • Prénom : Amiguel.
  • Nom : Garthésia.
  • Âge : 30 ans.
  • Sexe : Masculin.
  • Famille : Garthésia.
  • Profession ou métier : Négociant en biens. Vous comprendrez aisément que la plupart de ses clients soient Nobles ou de riches Bourgeois. Il est rare que le commun des mortels soit capable de s’offrir les services de celui qui est devenu incontournable lorsque l’on désire obtenir quelque chose de « palpable » dans la Cité, surtout par les temps qui courent.

  • Positionnement : C’est compliqué. Officiellement, il est conservateur, après tout, il faut bien pouvoir faire des affaires et, en Edor Adeï, tout n’est qu’histoire d’apparences. Toutefois, il assuré son soutien à Lysandre Hirune et, par là-même, il n’est pas évident de savoir s’il est totalement hermétique aux idées révolutionnaires. Ce qu’il est bon de connaître, à ce niveau-là, c’est qu’Amiguel Garthésia est avant tout positionné pour lui-même et que, que ce soit les Conservateurs, les Révolutionnaires ou les Dissidents, il s’assure de pouvoir tirer son épingle du jeu quelque soit le vainqueur. C’est un peu la clef de la survie.

  • Taille : 1.95 m.
  • Poids : 98 kg.
  • Description physique détaillée : Amiguel attire le regard au premier coup d’œil. Il est l’un des rares à dépasser la foule et sa taille de « géant » qui lui permet d’être mieux vu – et de mieux voir, ou plus exactement de mieux regarder les gens d’en haut – n’est pas le seul de ses attributs qui pousse les regards à s’attarder sur lui : sa longue crinière blonde cascadant par delà ses épaules en est une autre. Il en prend d’ailleurs grand soin, comme du reste de son corps d’ailleurs, mais peut-être davantage car il s’agit là d’une partie « visible » de sa personne. Loin de vouloir ressembler à ses rustres congénères, il n’est pas rare que, lorsqu’il doit être plus que présentable, il noue sa chevelure en arrière, en une queue de cheval soignée. Mais, la plupart du temps, il se contente de les garder libres, comme un symbole de sa propre liberté, même si, hélas, c’est un des rares signes distinctifs qu’il apprécie mais qui lui rappelle un peu trop souvent ses origines. En s’approchant de lui, on se rend compte à quel point il domine physiquement la plupart des gens, mais au-delà de la taille, il possède également une carrure particulièrement imposante, une autre relique de ses origines olariles dont il est loin d’être peu fier puisqu’elle force souvent le respect mais aussi l’admiration de demoiselles fort charmantes. D’une stature droite, altière, le dos légèrement cambré, certains pourraient s’imaginer qu’il aurait pu avoir un destin militaire intéressant mais c’est là un rôle qu’il n’envisagerait même pas une seconde. Prenant soin de lui, il dénote souvent avec ses confrères « commerçants » qui, le plus souvent, sont bedonnants et gras, portant sur eux l’abondance de leur métier autant avec leurs vêtements qu’avec leur graisse. Inutile de vous dire qu’Amiguel apprécie cette différence physique entre eux et lui.

    Si vous levez les yeux vers le négociant qu’il est devenu, vous croiserez sans l’ombre d’un doute ses yeux d’un bleu acier perçant, des prunelles d’une eau pure incrustées dans un visage aux traits droits, cassants, qui brisent la douceur qui pourrait s’échapper d’un tel regard et y enferment une sensation épineuse de dureté et d’observation perçante, comme celle d’un prédateur qui observe sa future proie, accentuée davantage par ce nez droit et fort, qui marque encore plus durement ses traits. Oh, bien entendu, ces mêmes yeux peuvent se faire charmeurs, enjôleurs, mais ce n’est que grâce à l’appui d’un sourire de ses lèvres fines et peu marquées qui, généralement, restent closes l’une contre l’autre, laissant à son visage cette expression sévère et fermée qui n’a, le plus souvent, rien d’engageant. Il faut dire que la banalité l’ennuie et qu’il s’extasie rarement pour elle, aussi, il est évident que son visage reste sobre et dénué d’émotions dans ce genre de situation. Lorsqu’il réfléchit, il n’est pas rare de voir ses yeux s’allumer d’une étincelle qui peut paraître quelque peu effrayante. Certains clament qu’il s’agit de folie, de démence, mais peu d’entre eux sont capables de faire la distinction entre le génie et la folie, aussi ne savent-ils simplement pas reconnaître l’intelligence qui perle dans le regard du commerçant. Il est possible de percevoir au fond des prunelles bleu-gris des sentiments plus personnels, plus tendres, mais cela reste très rare et, dans les faits, ceci n’a été possible que pour une seule personne.

    Ayant quitté les vêtements, trop simples pour lui, des Olarils, Amiguel préfère se vêtir de tenues plus sophistiquées, taillées dans des tissus souvent hors de prix qu’il a lui-même négocié ou simplement récupéré, d’une manière ou d’une autre. Loin d’être cachottier sur son physique, il n’hésite pas à porter des tenues proches du corps qui font ressortir naturellement ses formes masculines puissantes. En public, il veillera toujours à porter ce qui se fait de mieux et du meilleur goût. Il possède l’argent pour cela et il sait que le « faire paraître » est le plus important dans le métier qu’il fait. Lorsqu’il reste chez lui, il n’est pas rare qu’il se laisse aller à des tenues plus légères et plus amples, plus simples par leurs atours mais toujours d’excellente qualité, refusant qu’on puisse encore voir en lui le côté « sauvage » des Olarils. Il est peut-être un Elu, mais, sans l’ombre d'un doute, d’un bien meilleur goût que les autres. Il porte également, à l’occasion, quelques bijoux comme des bagues d’argent ou d’or, il n’est pas rare qu’il se laisse tenter par une chaîne en argent surplombant son torse, voire même quelques brassards d’un très bon cuir orné de pierres précieuses. L’apparence est un métier à part entière dont il connaît beaucoup de ressorts et dont il se sert beaucoup pour parvenir à ses fins, quelles qu’elles soient. Pour le reste… je pense qu’il serait plus facile pour vous de vous enquérir auprès de ceux – mais surtout celles – qui l’ont côtoyés de plus près encore, ou peut-être d’essayer de faire vous-mêmes l’expérience de l’intimité avec cet homme-là.

  • Particularité physique notable : Ses oreilles ne sont pas identiques. Certes, c’est le cas de quasiment toutes les personnes vivantes mais celles d’Amiguel le sont davantage, l’une présentant des traits beaucoup plus droits, brisés et discontinus que l’autre, plus arrondie et continue.

  • Description psychologique détaillée : Certains s’accorderaient à dire qu’il est un homme méticuleux, efficace, professionnel, parfaitement capable de gérer des situations alambiquées et étriquées tout en en tirant la substantifique moelle grâce à une ingénuité retorse et une intelligence que l’on pourrait venir à lui envier. Un atout de choix que l’on aimerait avoir à ses côtés pour prémunir toute éventualité et s’assurer de rafler la mise à coup sûr. D’autres n’hésiteraient pas à vous dresser un portrait bien moins flatteur du personnage. Vil, calculateur, fourbe et menteur… Ils ne voient en lui que cette noirceur dont sont faits les hommes qui ne pensent qu’à leur propre personne et qui feraient tout, oui tout pour obtenir ce qu’ils désirent, peu importe les moyens tant qu’ils obtiennent la fin. La vérité dans ces portraits pourtant presque contradictoires, est simplement qu’Amiguel est un homme beaucoup plus complexe que les gens se plaisent à le penser et que, d’une certaine manière, ils ont tous, au fond, raison. L’Olaril est d’une personnalité caméléonne, s’adaptant à son environnement, mais, contrairement à l’animal, ce n’est pas pour se fondre dans la masse, mais, bien au contraire, pour s’en détacher. Car s’il est une chose dont a horreur Amiguel, c’est bel et bien de n’être qu’un être lambda, un homme remplaçable, un inconnu. Voilà notamment la raison pour laquelle il s’est acharné, avec ruse et force, à devenir cette figure incontournable du Edor Adeï marchand, une première étape indispensable dans ce nouveau monde plein de promesses.

    Alors, effectivement, lorsqu’il s’agit de faire ce pourquoi il est le plus doué, vous ne trouverez pas plus professionnel, plus efficace, comme négociant en biens. Capable de faire jouer tous les leviers possibles, même les plus cachés, il n’hésitera pas à écraser tout ce qui se mettra en travers de son chemin, pour peu que cela lui serve d’une façon ou d’une autre. Une seule distinction importe lorsqu’un choix se présente à lui : en quel sens peut-il y gagner quelque chose. Amiguel ne joue jamais perdant, mais au-delà de tout, il fait tout pour gagner, quelque soit le tableau. Manipuler des gens ? S’ils sont trop faibles pour se faire avoir, ils ne méritent même pas d’être considérés. A quoi bon se préoccuper des faibles ? A moins bien entendu que cela ne lui apporte un quelconque bénéfice. Après tout, même le plus mauvais des hommes pourrait trouver intéressant de sauver un homme si cela devait le rendre plus riche encore. Il n’y a que deux valeurs dans ce bas-monde qui méritent son attention : le pouvoir et l’argent, le second permettant assez facilement d’obtenir et d’asseoir le premier. Si vous n’avez ni l’un, ni l’autre, ni même la possibilité de lui faire gagner l’un ou l’autre, détournez votre chemin du sien, vous n’existez pas pour lui. Bien entendu, sa position actuelle ne le satisfait pas. Il y a encore bien plus à attendre d’Edor Adeï, malgré le Siège, malgré la Dissidence. Là où certains y voient des obstacles, l’Olaril y voit d’énormes possibilités, il y en a beaucoup à tirer et Amiguel compte bien profiter de chacune des opportunités comme il l’a fait jusqu’à maintenant. Saisir la balle au bond est le meilleur moyen de marquer.

    Tout dans ce monde n’est qu’affaire d’apparences. En arrivant en Edor Adeï, il s’est rapidement rendu compte de ce principe et, enfin dans son élément, il ne s’est pas gêné pour continuer d’en faire son mode de vie. Jouant la comédie avec plaisir, comme un jeu dramatique dont il serait le héros – ce qui n’est pas pour lui déplaire – il ne manquera pas une occasion de passer pour la personne à avoir dans ses petits papiers. Les faux-semblants sont un art, d’autant plus appréciables pour lui lorsqu’il convient de vivre dans le luxe et les plaisirs, quels qu’ils soient. Sa vie d’Olaril est un lointain et, surtout, un mauvais souvenir. Enfin dans son monde, il se rend compte à présent pourquoi il se sentait trop à l’étroit de l’autre côté de la Gérax, enfin heureux de pouvoir exprimer son potentiel à son maximum, de pouvoir profiter de tout sans l’ombre d’un remord, même lorsqu’il s’agit des autres, Ilédors ou Olarils. Bien entendu, il y a encore beaucoup à tirer de l’exotisme de son peuple et il ne se gênera pas pour le faire, car il sait que cela lui a déjà ouvert quelques portes, sans compter qu’être considéré comme un Elu de la Prophétie peut avoir ses avantages, même si, au fond, il n’accorde aucun crédit à ces choses-là, des ragots théologiques, tout au plus destinés à faire parler les curieux et les idiots. Il n’a non plus aucune considération envers les Dieux, qu’ils soient ceux de « son peuple » ou celui des Ilédors. Pour lui ce ne sont que de vieilles légendes qui ont fini par prendre un corps immortel et spirituel car des Hommes faibles avaient besoin de croire en quelque chose. Il n’y porte qu’une très faible attention, sauf dans les cas où cela pourrait lui être utile… Ces grandes différences, qui se sont accentuées à son arrivée à Edor Adeï, avec les siens lui vaut l’inimitié de beaucoup d’entre eux mais cela lui importe peu, les gens ne sont rien, c’est le pouvoir qui leur donne de l’importance, ceux qui n’en ont pas n’existent pas, ne comptent pas. Vous l’aurez compris, Amiguel n’hésite pas à faire main basse sur tout ce qui peut le servir, maintenant ou plus tard. Cette capacité de pouvoir toujours regarder sur le long-terme lui permet de ne jamais perdre le nord quant à son véritable but : le pouvoir.

  • Particularité psychologique notable : Tout est dit.

  • Connaissances, Savoirs, Capacités : Contrairement à beaucoup d’Olarils, Amiguel sait lire et écrire. Il n’a pas vraiment le niveau d’un Ilédor érudit, mais il est bien au-dessus de la moyenne de son Peuple d’origine. Une démarcation bienvenue pour lui, surtout lorsque l’on sait combien il tient ses origines en haute estime. Habile avec les nombres, c’est la « langue » qu’il parle avec le plus de d’agilité et de persuasion. Il possède un excellent sens de la négoce, lui permettant autant d’acheter à prix réduit que de vendre au prix fort. Bien que s’entrainant peu depuis son arrivée en Edor Adeï, il sait encore se battre avec une dague ou un glaive. A ses heures perdues, il n’hésite pas à pratiquer le luth, dont il joue avec une certaine dextérité, se fiant pour cela néanmoins davantage à l’oreille plutôt qu’avec des partitions pré-écrites.


  • Enfance : On dit souvent que l’enfance d’un homme forge son histoire à venir et que l’on peut voir au travers de ses yeux celui qu’il deviendra plus tard, mais si quelqu’un se doutait de ce qu’allait devenir le jeune Amiguel, personne n’en dit mot. Fils du frère du patriarche de la famille Garthésia, il fut d’ailleurs même surprenant qu’il survive à sa naissance car, hélas, ses parents avaient quelques précédents de nourrissons mort-nés. On s’attendait d’ailleurs à ce qu’il finisse par succomber pour une raison quelconque, comme tous les autres, mais, les jours passants, l’on put enfin se réjouir de cette bonne nouvelle. Inutile, bien entendu, de s’étendre sur les premiers mois et les premières années, il n’y a là guère davantage que des pleurs, des rires, des cris, des babillements et tous ces autres ingrédients bien connu de la prime enfance d’un nourrisson. Quand il fut enfin capable de poser un œil suffisamment critique sur le monde, le petit Amiguel se sentit toutefois rapidement à l’étroit avec des parents trop… Banals. Non pas qu’il ne les aimait pas ou que l’inverse soit vrai également, mais simplement qu’il ne voulait pas se contenter de l’ordinaire, chercher sans cesse la nouveauté, l’excitation, de quelque manière que ce soit. D’ailleurs, cela lui valut d’ailleurs de ne pas avoir réellement d’amis parmi les autres enfants de son âge, l’enfermant dans une solitude qu’il apprit à apprécier et dans laquelle il se trouvait encore bien jusqu’à aujourd’hui, mais je reviendrais sur ce détail plus tard.

  • Adolescence : L’adolescence est la terre des découvertes, plus osées, plus inaccessibles, plus marquantes et les expériences se multiplient alors que la conscience et l’inconscience se libèrent des carcans trop naïfs de l’enfance. Celles-ci sont multiples, enivrantes, douloureuses, agréables, effrayantes, chaleureuses, … C’est l’homme lui-même qui apprend ce qu’il aime et ce qu’il n’aime pas, ce qu’il veut et comment l’obtenir. Il y a d’abord la musique, parce que cela plait, parce que c’est intriguant et que le son dont elle est issue est agréable à l’oreille pour qui sait en jouer, sans parler des avantages que cela peut offrir, notamment auprès des demoiselles, mais j’y reviendrais. Amiguel s’était vu offrir un Luth pour l’anniversaire de ses onze ans. Une merveille, sans l’ombre d’un doute, mais dont il ne savait pas jouer. Probablement plus par esprit de perfection que pour les opportunités qu’il pourrait en tirer, il s’ingénia à apprendre à en jouer, préférant néanmoins rapidement jouer ce qui lui venait en tête une fois sa pratique suffisante, que de suivre bêtement des musiques déjà toutes tracées. Déjà là, il était évident que le jeune homme souhaitait suivre sa propre voie, même si, bien entendu, le message était plutôt subtil. Puis, quelques années plus tard, il lui parut évident que son talent pour la musique lui ouvrait la porte de nouvelles expériences. Difficile de dire quand il remarqua pour la première fois que les filles de son âge commençaient à l’attirer, mais il avait rapidement compris que la musique était un moyen particulièrement efficace pour se rapprocher d’elles. Ce fut durant sa quinzième année, aux abords d’une rivière à l’abri d’une végétation dense qu’il s’enivra de la douceur et de la chaleur de la peau d’une jeune femme. Il eut bien du mal de dire si c’était le frisson de la nouveauté qui avait à ce point alimenté le plaisir qu’il en avait retiré mais l’expérience lui avait laissé une saveur particulièrement agréable et à laquelle il laissa une place importante dans son esprit. Après tout, quel mal y avait-il à se faire plaisir ? On serait bien mal de le contredire sur ce point. Les années passant, il commença à se sentir mal à l’aise parmi les Olarils. Pourquoi ? Difficile à dire. Selon lui, il semblait simplement que les siens n’exploitaient pas leur potentiel comme ils le devaient et, remettant beaucoup de choses en question, en vint immanquablement à questionner l’existence même des Dieux, finissant par croire qu’ils n’étaient finalement que des hommes, comme lui, issus peut-être d’un autre peuple, d’un autre pays, qui gardaient les Olarils dans un archaïsme primitif afin de ne pas être inquiété par ces derniers. Conscient qu’il lui était difficile de continuer sans un minimum de culture, Amiguel s’octroya le droit de savoir lire et écrire. Un savoir délicat à obtenir lorsque l’on ne faisait pas partie de la bonne famille mais, fort heureusement, il n’y avait rien qu’un Garthésia ne puisse acheter, pas même un homme du clergé d’Aimar. Une aubaine que tous les hommes avaient des besoins plus ou moins faciles à satisfaire. Toutefois, une telle opération nécessita une prudence et un secret absolus, faisant de cette nouvelle érudition un fruit qui nécessita plusieurs mois avant d’être parfaitement mûr et que le jeune homme ne soit en mesure de pouvoir lire convenablement un livre. Mais la patience n’était pas ce qui faisait défaut au Garthésia qu’il était et il parvint finalement à ses fins. Il garda cette compétence secrète durant de longues années, du moins jusqu’à nos jours où il est évident qu’il maitrise parfaitement lettres et chiffres. Aussi, durant ces années précédant son passage à l’Age adulte, le jeune homme s’était déjà en partie écarté de la mentalité des siens, même si, une nouvelle fois, personne ne le soupçonnait vraiment.

  • Passage à l’âge adulte, Arestim Dominae: Comme de coutume au sein du peuple Olaril, la fin de son adolescence fut marquée par le rituel du passage à l’âge adulte. Tandis qu’il ne s’était pas privé pour tenter d’élargir ses connaissances de la même façon qu’il avait réussi à se faire apprendre à lire et à écrire, il n’avait bien entendu pas négligé l’apprentissage du commerce et de ce dont les Garthésia étaient particulièrement doués. L’épreuve qui lui fut attribuée devait révéler ses talents de négociant même si Amiguel partait plus que confiant sur ses propres capacités. Sans que le marchand ne soit renseigné sur le caractère spécial de la vente qu’il allait effectuer – sans quoi cela aurait probablement faussé le jeu, dans un sens ou dans l’autre – le jeune Olaril s’évertua à âprement mais subtilement négocier l’objet qu’on lui avait demandé de ramener pour une somme raisonnable, en dessous du prix initialement demandé par le commerçant. Bien que ne voyant pas le véritable challenge qui lui était demandé, le jeune homme se piqua au jeu, et, si réussir l’épreuve n’était pas compliqué pour lui, il s’avéra beaucoup plus intéressant d’essayer de faire beaucoup mieux que ce qui lui était demandé. Aussi, lorsqu’il ressortit de l’échange avec l’objet désiré – une paire de brassards de cuir pleine fleur finement travaillés qu’il possède toujours aujourd’hui et qu’il arbore souvent – pour un troc bien plus rentable que prévu, personne ne contesta sa réussite. Une réussite qui fut bien rapidement fêtée comme il le fallait et dont le nouvel adulte qu’était Amiguel profita sans l’ombre d’une retenue, à tout niveau que ce soit, sauf peut-être avec l’alcool, car il n’acceptait pas de finir ivre et accordait un point d’honneur à être toujours en pleine possession de ses moyens. La nuit fut agréable et longue, une nuit mémorable pour l’Olaril qui s’était achevée dans le lit d’une jeune femme des plus délectables mais dont il ne s’amouracha pas, contrairement à ce qu’elle aurait pu croire.

    Il serait inutile de s’épancher davantage sur les années qui suivirent. Aiguisant son esprit avec des connaissances nouvelles, en se confrontant avec d’autres, Amiguel trouvait de plus en plus que le peuple parmi lequel il évoluait n’était clairement pas à la hauteur de ses ambitions. Une sensation désagréable qui le sépara un peu plus des siens bien que l’on ne puisse pas considérer qu’il se soit vraiment entendu d’une quelconque façon avec eux. Les remous créés par la mort du Chef Edorta et la nomination d’une jeune Hirune en tant que Chef des Olarils remonta néanmoins l’intérêt qu’il avait pour la vie sociale en Arestim Dominae. Il devait admettre que Lysandre était une jeune femme qui représentait assez bien l’idée que le Garthésia pouvait se faire d’une compagne. Qui plus est, son appartenance à la famille qui gouvernait désormais leur peuple était un plus non négligeable. Hélas, elle était déjà mariée… Enfin, ce n’était pas le genre de détail qui le gênait, et s’il n’était pas possible de l’épouser, il était toujours possible de se rapprocher d’elle sans l’ombre d’un remord. Au moins les mœurs olariles avaient cela d’appréciables qu’elles ne limitaient pas à deux êtres de se rapprocher l’un de l’autre malgré d’autres engagements. Ce fut d’ailleurs ce qu’il fut un soir de fête d’Hégoa, avant d’être malencontreusement interrompu par Gwyddion, mais ce n’était pas le genre de choses qui refroidissaient complètement l’Olaril qui n’hésita pas à utiliser d’autres occasions pour parvenir à ses fins. S’approcher du Chef et essayer d’obtenir sa confiance était quelque chose de logique pour cet homme ambitieux, que cela ne plaise aux autres. Toutefois, il y a deux choses qu’il ne feignait pas : l’attirance qu’il avait pour elle et la loyauté qu’elle lui inspirait, peut-être parce qu’il pensait qu’elle avait vraiment toutes ses chances contrairement à ce que ses détracteurs pensaient, même si, il devait l’admettre, il ne s’était pas attendu à ce qu’elle soit nommée par l’ancien Edorta. Les évènements apportèrent leur lot d’opportunités pour Amiguel d’étendre sa toile et de tisser son influence…

    Malheureusement, ses plans furent bousculés, et pas de la plus bénigne des manières. Alors que la Gérax grondait de ses feux, il dut faire face, comme tous les autres, à la fureur des éléments et c’est d’ailleurs à cette occasion qu’il perdit une grande partie des ses biens, une perte sèche pour le commerçant qu’il était mais il n’avait pas tout perdu et, surtout, il était encore vivant. Il était évident pour lui que l’heure avait sonné de quitter Arestim Dominae. Les éléments eux-mêmes intimaient à l’Olaril qu’il était temps de partir, que rester n’était que synonyme de course vers sa propre perte, une chose qu’il n’était bien entendu pas question d’accepter pour lui. Il prit donc part au convoi qu’organisa Lysandre sans une once de remords, empaquetant ses maigres affaires restantes, laissant volontiers derrière lui les malades, les blessés, les vieillards… Ce peuple ne lui importait que peu de toute façon. Pour lui n’importaient que les possibilités infinies qui se présentaient à lui. Enfin il pourrait voir ce qui se trouvait derrière les montagnes, enfin il verrait ses rêves se réaliser, enfin il aurait la preuve que quelque chose de plus grand l’attendait ailleurs et enfin il pourrait le toucher du bout des doigts avant de s’en emparer comme quelque chose qui n’attendait que d’être cueilli par ses mains. Avançant avec les autres, il resta néanmoins légèrement en retrait, observateur, conscient que certaines choses semblaient se tramer durant l’ascension, préférant ainsi garder une distance de sécurité lui permettant d’aviser et de savoir quoi faire. Dans un endroit où la survie était déjà suffisamment difficile sans manigances, mieux valait pouvoir se prémunir pour arriver à atteindre l’objectif qu’il convoitait tant, bien plus que toutes les histoires politiques et personnelles qui minaient le convoi.

  • Arrivée en Edor Adeï, Jusqu'à nos Jours : Son arrivée à Edor Adeï fut la chose la plus incroyable de toute son existence. Devant lui se trouvait enfin la vérité à laquelle il avait tant voulu croire et on lui donnait enfin raison. Une chance inouïe, celle de pouvoir enfin évoluer dans un autre monde, loin des limitations candides d’un peuple dans lequel il se sentait depuis bien trop longtemps mal à l’aise. Oh, bien entendu, ce ne fut pas facile, ne serait-ce que parce qu’il avait été bien trop vite confondu dans la masse des siens, sans pouvoir véritablement s’en extraire immédiatement. Peu importait, il prendrait son temps pour ne pas faire de bêtises. Prenant quartiers à l’auberge du ceste clouté, il étudia les Ilédors, leurs mœurs, leur façon d’être, mais il ne fut pas difficile de s’y accoutumer, car il les trouvait réellement familières, naturelles… Voilà le peuple dans lequel il aurait du naître, et, aussi étonnant que cela pouvait paraître, il avait réellement l’impression d’être à nouveau parmi les siens. Profitant des biens qu’il avait pu sauver de chez lui et emporter ici, il s’intéressa davantage au commerce que menaient les habitants de cette ville. Le Garthésia n’avait pas oublié ses points forts et s’il devait commencer à s’élever dans cette ville, il n’y avait aucun doute sur l’unique façon dont il pourrait le faire. La chose la plus dépaysante fut l’usage d’une « monnaie ». Là où les Olarils utilisaient le troc, échangeant des objets avec d’autres, les Ilédors, eux, achetaient leurs biens avec de l’argent, qu’ils obtenaient en revendant d’autres affaires ou en travaillant. Dérouté, Amiguel ne prit cependant pas longtemps à comprendre qu’il ne s’agissait là qu’une autre forme de troc, où un objet intermédiaire s’intercalait entre les deux marchandises échangées. Il s’appropria bien rapidement ce système qui, finalement, était quand même très pratique car cela ne nécessitait pas nécessairement de transporter des objets encombrants, et après quelques jours à prendre la température, son premier point d’accroche fut particulièrement inattendu. Tandis qu’il flânait dans le quartier commerçant, il observa de loin une femme qui semblait s’intéresser à un étal, un peu harcelée par un marchand qui paraissait bien peu scrupuleux. Il aurait probablement passé son chemin s’il n’avait pas vu possibilité d’attirer l’attention de quelqu’un qui avait visiblement les moyens de s’offrir bien plus qu’un bout de tissu. Il s’approcha de sa convoitise et s’immisça dans la conversation, annonçant qu’il pourrait lui obtenir ce qu’elle désirait pour un prix beaucoup plus intéressant. Une surprise, assurément, mais elle lui laissa sa chance au grand désarroi du commerçant dont le regard noir effleura à peine l’Olaril qui s’était déjà mis en quête d’une autre boutique où il avait aperçu la même marchandise, indiquant à la femme de le suivre. Face à l’autre marchand, il mit ses talents de négoce en action, obtenant des onces de tissus à un prix défiant toute concurrence pour le grand plaisir de sa première cliente. L’horizon se profilait pour le mieux pour Amiguel…

    A partir de là, tout s’enchaina plus ou moins rapidement. S’il pouvait compter sur l’exotisme des Olarils pour lui ouvrir certaines portes, ses compétences lui servirent à nouveau lorsque sa toute première cliente revint le voir pour obtenir quelque chose d’autres, songeant qu’il parviendrait à nouveau à lui obtenir un bon prix. Raisonnablement, il ne manqua pas cette chance, demandant cette fois d’être rémunéré pour ses talents : sa reconversion professionnelle était désormais faite. Il quitta bien rapidement l’auberge du Ceste Clouté, sans pour autant manquer d’affirmer à Lysandre qu’il continuait à la soutenir, envers et contre tout et que, si elle en ressentait le besoin, elle pourrait toujours le trouver pour lui demander son aide. S’offrant d’abord un petit logement grâce à ses effets personnels ramenés d’Arestim Dominae, il put compter sur le léger bouche-à-oreille pour lui fournir les clients dont il avait besoin pour commencer. Obtenant des biens pour les autres, il se servait au passage une commission d’autant plus importante qu’il parvenait à baisser les prix en amont. Ses services devenaient utiles et, au fur et à mesure, il était davantage en mesure de se frayer une place dans le monde commerçant d’Edor Adeï. Loin d’être encore maître de ce dernier, Amiguel n’avait cependant aucun doute sur les évènements qui allaient suivre : personne ne l’empêcherait de devenir incontournable. Il continuait de suivre de loin Lysandre, même si les choses semblaient être difficiles pour elle et que, malheureusement, il devait d’abord se focaliser sur ses propres intentions avant de pouvoir réellement être utile à la jeune femme, même si, hélas, sa proximité lui manquait quelque peu, mais ce n’était pas ce qui allait le détourner d’objectifs beaucoup plus importants qu’une vaine, bien qu’agréable, satisfaction physique. Ses affaires grandissantes, il commença à investir dans un entrepôt, car, pour marchander correctement, il fallait souvent acheter beaucoup plus que ce que le client demandait, ce qui demandait, bien entendu, de la place car il était hors de question que l’Olaril jette quoi que ce soit, surtout pas quelque chose qu’il pourrait revendre plus tard. Ce fut rapidement sa renommée qui supplanta son exotisme et si on allait le voir, ce n’était pas par curiosité mais bel et bien parce que très peu de personnes, parmi celles qui comptaient vraiment, ne juraient pas encore par lui pour leur fournir ce dont elle avait vraiment besoin. Une situation qui lui convenait parfaitement.

    Pas autant que sa petite maison d’ailleurs qu’il remplaça bien rapidement, s’offrant une demeure bien plus conséquente à la hauteur de ce qu’il était devenu au sein de cette Capitale. Il n’était plus vraiment un Olaril, ou du moins plus personne ne pouvait le voir ainsi. Ses affaires marchaient bien et le Siège révolutionnaire ne changea absolument rien à la situation, bien au contraire. Le marché noir n’était pas une bonne chose pour lui, assurément, mais il y avait toujours moyen d’y avoir des contacts, tout comme il était bon de savoir que la situation politique était bancale et que, comme tout homme avisé devrait le faire, il commençait à placer des pions partout pour pouvoir tirer son épingle du jeu. Oh, bien entendu, cela n’avait rien de simple et il n’est pas encore en place mais Dissidence, Révolution ou Conseil… Il n’a aucun intérêt à prendre parti dans cette frivolité politique. Bien entendu, il prétend le contraire aux bonnes personnes mais jouer double-jeu n’est pas un problème pour lui, d’autant que, de toute façon, tout le monde sait qu’il serait assez stupide de se mettre Amiguel à dos, surtout lorsqu’on a toujours quelque chose à lui demander. Quoiqu’il en soit, il sait qu’il doit jouer les choses finement car rien n’est encore sûr à part une chose, il est hors de question de laisser ce qu’il possède lui échapper entre les doigts. Encore moins cette femme qui vient de se glisser dans ses bras d’une manière totalement imprévue et surprenante : Luminara Hirune. Elle ne faisait pas partie de son plan d’ensemble, mais, il devait bien l’admettre, elle en faisait maintenant partie, sans qu’il ne puisse pour autant réellement l’admettre. Etait-ce simplement réciproque ? Dans tous les cas, une fille de la famille Hirune ne pouvait pas être un atout à négliger, car si Lysandre était déjà mariée à l’époque où elle aurait été intéressante pour lui, Luminara elle, ne l’était plus… L’avenir a encore beaucoup de choses à lui apporter et il compte bien les saisir une par une, car il y a encore des échelons à gravir pour devenir intouchable, incontournable, indétrônable…


  • Position face aux événements politiques : Amiguel porte beaucoup d’attentions aux évènements politiques qui secouent Edor Adeï, mais, en tant que stratège averti, reste bien en retrait pour avoir suffisamment de recul et ne pas se retrouver enfermé dans des considérations politiques qui pourraient ruiner ses efforts déployés jusqu’à maintenant pour se hisser au sommet du commerce de la Capitale. Essayant de tisser une toile suffisamment résistante pour prévoir tous les cas de figure, il n’a cependant pas oublié sa promesse à Lysandre de l’aider dans son entreprise, sachant pertinemment qu’elle s’est engagée aux côtés de la Révolution, ce qui pourrait d’ailleurs lui garantir une très bonne sortie de secours si ces derniers devaient finalement gagner cette guerre.

  • Pourquoi êtes-vous parti vers la Gérax avec le Convoi, après la destruction du village ? Amiguel n’avait plus rien qui le retenait derrière la Gérax. Suivre le Convoi, c’était pouvoir enfin avoir une chance de regarder de l’autre côté des montagnes, de pouvoir enfin découvrir ce qui se trouvait caché et qui attisait autant sa curiosité depuis tant d’années. En outre, c’était aussi un moyen de quitter ses terres dans lesquelles ils se sentaient trop à l’étroit.

  • Relations Sociales particulières :

    Luminara Hirune : Luminara… Voilà ce qu’on pouvait appeler un imprévu dans la vie d’Amiguel et la relation qu’ils entretiennent tous les deux est un véritable mystère à elle toute seule. Rien ne les prédestinait à se trouver un attrait l’un à l’autre, d’une quelconque manière que ce soit, ne serait-ce que parce qu’elle ne semblait lui offrir que de l’indifférence, voire du mépris. Cela serait certainement resté ainsi si le hasard n’avait pas sans cesse cherché à les pousser l’un vers l’autre et même si leurs rencontres n’auguraient jamais un quelconque début de quoique ce soit, ce n’était que très récemment que le Garthésia s’était rendu compte qu’il lui vouait davantage qu’une simple attirance physique, et pas seulement à cause du nom qu’elle portait. Car oui, le fait qu’elle soit dorénavant veuve et porte le nom Hirune la rendait profondément intéressante aux yeux d’Amiguel mais même lui était suffisamment intelligent pour se rendre compte qu’elle n’éveillait pas que des possibilités à ses yeux. Songer que tout s’était mis en place depuis leur première rencontre en Arestim Dominae laissait le commerçant perplexe mais il n’était pas homme à se tourmenter pour si peu. Et malgré cette légère gêne de ne pas se sentir pleinement au contrôle de tous les facteurs de sa propre existence, il n’était pas mauvais pour intégrer des variables aléatoires dans ses plans, mais nul doute qu’il ne devrait pas avoir trop de mal à intégrer celle-ci, si nécessaire.

    Lysandre Hirune : Amiguel fréquente la Chasseresse depuis bien longtemps et il doit admettre que c’est autant par ambition que par plaisir personnel. Leur arrivée en Edor Adeï les a séparé mais nul doute qu’ils entretiennent encore une relation particulière. Il reste à voir si cela continuera, en tout cas, le commerçant a su trouver en elle plusieurs qualités dont il a pu profiter par le passé. Peut-être en profitera-t-il encore…

    Sorastrata Hirune : Relation à définir avec l’intéressée.

  • Équipement et possessions : Depuis les Feux de la Gérax et son arrivée en Edor Adeï, la situation financière d’Amiguel a radicalement changée. Apprenant à se rendre indispensable auprès des « grands » de ce monde, il a réussi à refaire fortune plus rapidement que n’importe qui aurait pu le dire. Bien entendu, il n’a pas tardé à s’offrir une nouvelle demeure en conséquence. Il possède de nombreuses choses, mais la plus notable est probablement la paire de bracelets en cuir qui symbolisent son passage à l’âge adulte. Quant au reste, s’il ne le possède pas, il ne doit pas être difficile de l’obtenir. Il suffit de savoir où chercher…

  • Animal de Compagnie : Amiguel possède deux chiens de race de grande taille et au poil court qui sont de bons compagnons de jeu lorsqu’il en a le temps. Il ne cache pas qu’ils sont surtout là pour assurer une certaine sécurité dans sa demeure ilédore, mais également pour ajouter à sa stature et à son charisme. Tout n’est jamais que plaisir dans ses affaires, vous devriez le savoir maintenant.

  • Pistes de Développement pour votre personnage : Plusieurs choses sont envisageables et vous en avez d’ailleurs eu déjà un avant-goût. Il y a, bien entendu, le développement de l’histoire entre Luminara et lui qui les mènera Therdone sait où. On peut également imaginer que Amiguel cherchera à obtenir davantage d’influence qu’il n’en a déjà et pourrait avoir des vues sur un possible anoblissement, quelque soit les dommages collatéraux à impliquer. On pourrait éventuellement imaginer que Luminara parvienne à l’entrainer sur les sentiers de la Révolution – j’ai bien dis peut-être, ça dépendra surtout de la façon dont on jouera tout ça, je n’aime pas décider à l’avance – mais d’autres revirements politiques sont imaginables aussi. Qui sait ? Le futur est bien trop incertain et rempli d’opportunités qu’un homme comme lui ne peut que saisir !



Dernière édition par Amiguel Garthesia le Mar 4 Juin - 18:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Amiguel Garthesia   Dim 2 Juin - 10:25

Qui que tu sois (j'ai pas reconnu), les règles sont les mêmes pour tous et tu dois passer par la demande de rôle Wink
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MessageSujet: Re: Amiguel Garthesia   Lun 3 Juin - 19:06

Voilà maintenant dès que je peux lire ta fiche en entier, je te dis si tout est OK Very Happy





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MessageSujet: Re: Amiguel Garthesia   Mar 4 Juin - 7:04

Hello Smile
Voilà j'ai tout lu ! Juste dans la partie qui se passe à Édit Adeï dans ton histoire, je pense qu'il peut y avoir confusion : les Olarils n'ont pas de monnaie mais pratiquent le troc.

Faudrait qu'on le perçoive plus dans ton passage à l'âge adulte Wink





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MessageSujet: Re: Amiguel Garthesia   Mar 4 Juin - 10:07

Citation :

Le Garthésia n’avait pas oublié ses points forts et s’il devait commencer à s’élever dans cette ville, il n’y avait aucun doute sur l’unique façon dont il pourrait le faire. La chose la plus dépaysante fut l’usage d’une « monnaie ». Là où les Olarils utilisaient le troc, échangeant des objets avec d’autres, les Ilédors, eux, achetaient leurs biens avec de l’argent, qu’ils obtenaient en revendant d’autres affaires ou en travaillant. Dérouté, Amiguel ne prit cependant pas longtemps à comprendre qu’il ne s’agissait là qu’une autre forme de troc, où un objet intermédiaire s’intercalait entre les deux marchandises échangées. Il s’appropria bien rapidement ce système qui, finalement, était quand même très pratique car cela ne nécessitait pas nécessairement de transporter des objets encombrants, et après quelques jours à prendre la température, son premier point d’accroche fut particulièrement inattendu.

A.
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MessageSujet: Re: Amiguel Garthesia   Mar 4 Juin - 17:47

D'acc, c'est nickel.
Par contre, veille à également modifier les éléments qui font référence au "prix" plus ou moins directement dans toute la partie qui se situe à Arestim Dominae, tel que

Citation :
et sa bourse moitié moins vide que prévue

Qui fait trop référence à des pièces de monnaie Wink





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MessageSujet: Re: Amiguel Garthesia   Mar 4 Juin - 18:57

La référence a été modifiée, mais à vue de nez, il me semble que c'est la seule. Si ce n'est pas le cas, il suffit de me les pointer, je ferais la correction.

A.
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MessageSujet: Re: Amiguel Garthesia   Jeu 6 Juin - 17:39

Oui je pense aussi, c'est celle-là qui m'a le plus choquée en tous cas Wink

Dans ce cas c'est bon ! Tu es validé.
(désolée pour l'attente)

Tu le sais déjà très bien mais, désormais, tu peux ouvrir un Parchemin, éditer les Possessions d'Amiguel ou t'en refaire un bien à toi, et bien sûr participer au flood comme au RP naturellement ! Luminara est impatiente je pense ^^

Il faudra penser aussi à un petit Rp avec tous les Olarils qui l'ont connu, ça peut être drôle ces retrouvailles après tant de temps Very Happy





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MessageSujet: Re: Amiguel Garthesia   Jeu 6 Juin - 19:26

Merci bien !

Pas de souci pour tous ceux qui voudront faire un RP avec moi !

A.
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