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 Ma foi

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Laetia Télaran
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MessageSujet: Ma foi   Dim 6 Mar - 22:09

Aujourd'hui la jeune fille avait réussi à échanger sa patrouille dans les rues commerçantes contre une garde du Beffroi-Sanctuaire Minor. Elle n'avait jamais eu l'occasion de voir de près à quoi ressemblait l'endroit. Nombre de ses camarades se référaient souvent à ce Therdone, le Dieu de ces Ilédors. Laetia avait beau savoir désormais que ses Dieux à elle n'étaient autres que des êtres de chair et de sang morts il y a bien longtemps elle respectait tout de même ce qui leur avait été attribué et dans nombre de situations elle pensait encore à Bakarne ou Hégoa.
Le bâtiment était singulier, flanqué de ses tours qui dépassaient les constructions environnantes. Le tout donnait une impression de grandeur, sans pour autant pousser ce sentiment. En effet il restait tout de même en accord avec le Quartier Pauvre qui l'environnait, on sentait que ce n'était pas l'édifice qui contiendrait tous les exemples de richesse qu'Isle avait à montrer.

Laetia était donc postée seule à l'entrée, comme l'on était en milieu de journée, le peu d'affluence de nécessitait pas une surveillance importante, surtout ici. Elle voyait passer quelques badauds qui dès qu'elle les regardait plus intensément hâtaient le pas et sortaient de son champ de vision. Ils étaient beaucoup plus éloignés par l'armure de patrouille qu'elle devait porter plutôt que par sa stature personnelle, qui elle n'était pas vraiment faite pour dominer.
Finalement le tout était d'un ennui total...
Après avoir regardé longtemps la course du soleil, dégainé son épée pour paraître plus impressionnante et avoir changé de nombreuses fois de battant de porte pour se dégourdir les jambes, la jeune blonde eut une idée.
Elle avait spécialement changé son lieu de garde pour voir ce qu'était l'établissement consacré à leur Divinité, pourquoi ne profiterait-elle pas du calme qui régnait actuellement pour entrer dans le sanctuaire ?

Laetia jeta encore quelques regards à gauche et à droite et pénétra dans le lieu de culte. Elle rengaina son épée, le bruit de l'acier trempé dans le fourreau se répercuta en écho dans tout l'espace disponible, la pièce étant complètement vide. Les moines ne s'y trouvaient pas pour l'instant et les fidèles ne viendraient qu'à l'appel de la cloche. Elle se déplaça le long de l'Allée centrale qui menait à une sorte d'autel. Son armure tintait comme un ensemble de casseroles et troublait la quiétude du lieu. Laetia essayait de se déplacer le plus discrètement possible mais rien ne pouvait empêcher cette cacophonie. Laetia soupira, une image lui était venue en tête, elle avait l'air de la pierre qui vient troubler l'étang et forme des ondulations qui ne se taisaient que bien plus tard. Les Olarils au grand complet en arrivant dans la capitale avaient eu cet effet d'ailleurs.
Entre deux piliers étaient affichés des peintures sur bois. Elles montraient apparemment diverses étapes de la vie d'un Ilédor.

Le premier tableau était celui d'un enfant sortant de l'eau, les mains le tenant étaient fermes et assuraient un soutien infaillible, l'enfant avait le visage auréolé et les traits tirés, éternellement figé dans son expression. Un deuxième montrait ce qui semblait être un de leur moines à ce qu'il semblait. Lui aussi était auréolé et avait les traits tirés dans une intense concentration. Néanmoins il semblait nimbé d'une certaine aura et son corps montrait la sérénité.
Elle s'arrêta finalement devant un dernier tableau. Il représentait une jeune recrue comme elle. Celle-ci était victorieuse sur son adversaire, seulement symbolisé par une main et une épée tombée dans un côté du tableau. Elle lui faisait face, l'allure menaçante, une lumière glorieuse derrière elle, l'épée tendue vers son adversaire. Elle était figée dans un dernier saut, le visage bloqué sur un cri guerrier, sans aucun doute.
Ils aimaient donc tout ça ? Laetia ne voyait qu'un seul point commun à tous ces tableaux là, et il n'était pas selon des meilleurs.

- Pourquoi souffrent-ils donc comme ça ?

Cette phrase, prononcée à haute voix résonna elle aussi jusqu'à s'éteindre dans tout le sanctuaire, revenant ainsi plusieurs fois dans les oreilles de celle qui l'avait énoncée, multipliant encore et encore son interrogation, sans pour autant y apporter une quelconque réponse. L'armure scintilla grâce aux rayons de soleil et par un jeu subtil vint augmenter le rayonnement sur le tableau. Quelle ironie, comme si la réponse était juste face à la jeune fille...


Dernière édition par Laetia Télaran le Jeu 4 Aoû - 16:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ma foi   Lun 7 Mar - 17:42


- Taleïa Jude -










    " Souffrir ? " La voix était plutôt haut perchée, plutôt aiguë. Mais le timbre était loin d'être sec ou coupant. Au contraire, l'interrogation avait largement été prononcée, prouvant la sincérité de la question.

    Derrière la jeune femme blonde en armure, s'avançait un petit bout de demoiselle, sans doute pas beaucoup plus vieille que l'Olarile. ses cheveux bruns et lisses passaient par dessous un voile sombre, mais les yeux de la Moniale étaient clair, d'un vert profond. Si son visage était hâlé, les formes rondes de son corps en faisait une personne sympathique de prime abord. Et son sourire montrait des dents et surtout une gencive supérieure largement découverte sans qu'elle n'y puisse rien.

    " Vous pensez qu'ils souffrent ? " Elle sembla comprendre seulement maintenant le sens de la question de la jeune femme en armure, et parut même plutôt amusée de le percevoir. Mais rien sur ce faciès n'exprimait la moquerie... Elle paraissait surprise, oui, qu'on puisse songer cela, car c'était après tout, presque loufoque. Elle pencha la tête, et le voile flotta une seconde, devenu presque transparent avec le soleil.


    " Regardez. " Elle leva l'index pour souligner, sans les toucher, les camaïeu de couleur dorée et ocre qui formaient les auréoles lumineuses autour des trois personnages représentés. Ses joues rondes se creusèrent lorsqu'elle articula plus distinctement, comme elle avait l'habitude de le faire, lorsqu'elle enseignait les mêmes leçons aux tous jeunes enfants du Quartier. " Ces Auras représentent la Volonté de ces trois personnes, baignées de la Grâce de Therdone. S'ils ont un visage si concentré, c'est que la Volonté doit être Entière, Forte et Digne, pour que le Tout-Puissant la constate. "

    Taleïa ne put s'empêcher de passer des tableaux à la silhouette de la jeune fille en armure. Elle était sure qu'il s'agissait d'une Olarile, et bien qu'elle paraisse frêle, alors qu'on les disaient rustiques, la Moniale était persuadée qu'il ne pouvait en être autrement. " Mais on peut aussi faire preuve de Volonté en souriant. " Ses yeux se plissèrent totalement, pour disparaître, alors qu'elle eut un rire jovial, attestant de sa jeunesse.

    " Seulement, ce sont les instants de notre vie où nous nous devons d'être Droit, que Therdone a la preuve de notre grande Volonté. Et en général, c'est ce visage que nous avons. " Elle dévoila à nouveau ses dents et sa gencive. La jeune femme ne put plus attendre avant de demander d'une voix au timbre curieux :

    " Vous êtes une Elue, n'est-ce pas ? "
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Laetia Télaran
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MessageSujet: Re: Ma foi   Mar 26 Avr - 23:36

Volonté était ainsi son maître mot. Elle essayait de rapprocher cette notion à une de celle qu'elle avait déjà, elle voulait la raccrocher à un des Dieux de son Panthéon mais même Bakarne, qui en aurait été le plus proche, ne pouvait lui correspondre. Elle devait avouer qu'elle se trouvait face à l'inconnu. Devait-elle pour autant assimiler cela ? N'était-ce pas cette notion qui faisait des Ilédors ce peuple dont elle voyait bien trop les défauts ?

- Quoi ?

Une Elue ? Mais que voulait-elle dire ? De quoi voulait-elle parler ? Elle ne se rappelait pas avoir été choisie pour quoi que ce soit. Elle se souvint alors de la Prophétie, ou tout du moins du respect qu'en avaient certains. Elle était une Olarile et par là même une Elue de la Prophétie, une de ceux qui aspirait à prendre le pouvoir dans cette ville, bien que dit comme cela, une formulation plus correcte aurait été posée sur le trône par la Volonté de Therdone. Laetia ne voulait pas vraiment d'un quelconque pouvoir, pour elle en tout cas, elle voulait surtout de nombreux changements.

- Vous parlez bien de votre Prophétie, c'est cela ?

La jeune femme face à elle était assez intrigante dans son voile tout en dégageant une grande gentillesse. Laetia osa donc poser la question qui se promenait sur le bout de sa langue.

- Est-elle si importante à vos yeux ? Pourquoi lui accorder une si grande valeur ?

Après tout, nombreux étaient ceux qui avaient eu l'air de les attendre comme des envoyés divins. Maintenant qu'ils étaient embourbés jusqu'au cou dans ce marais de complications que représentait la politique et autres méandres du pouvoir Ilédor ils ne pouvaient y échapper et Laetia le savait, il avaient tous un rôle plus ou moins grand à jouer. Elle ne pouvait néanmoins s'empêcher de penser qu'à la base ce problème ne les concernait pas et que l'engrenage implacable avait été lancé avant qu'ils n'arrivent alors qu'ils étaient encore dans les montagnes et que les Ilédors ignoraient encore tout d'eux et l'inverse étant tout aussi valide.
Elle s'assit et fixa son interlocutrice.

- Nous réfléchissons beaucoup, nous nous interrogeons bien trop et ce chaos, cette bataille de Volontés, qu'elle soit passive ou active, présente dans la ville et autour m'effraie quelque peu. Nous avons cependant, pour certains, appris à vivre avec. Et c'est après être devenu une citadine presque accomplie, m'être fixé des objectifs, m'être persuadée de les atteindre que je remarque un fait essentiel. Je n'ai jamais pensé à demander directement à votre peuple ce que tout cela voulait dire. Je n'ai jamais pensé à vous demander ce que vous attendiez donc de notre présence ici.

Une question qu'elle aurait dû se poser bien avant. La roue était lancée, elle ne pourrait faire marche arrière, mais pour aller plus loin en avant elle devait savoir ce qu'elle avait à ses côtés, ayant déjà aperçu ce qu'elle aurait assurément contre elle, et surtout qui.
Les gencives généreusement découvertes la rassuraient, on ne pouvait avoir une face respirant la bonté et être fondamentalement méchant, ou alors il fallait être bien plus que bon acteur. Il faudrait être fou. La folie heureusement ne semblait pas faire partie intégrante du caractère de la Moniale. Laetia n'aurait même pas été sûre, dans cette armure de garde pesante, d'avoir pu la maîtriser si les choses avaient mal tourné.
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MessageSujet: Re: Ma foi   Dim 22 Mai - 20:23


- Taleïa Jude -










    La Moniale n’avait pas encore rencontré d’Elus, et la jeune femme semblait bien acquiescer à sa demande… Elle en était toute enthousiaste : et plus encore, elle avait à répondre aux questions de cette Olarile. Quel honneur c’était-là, d’avoir à renseigner l’une de ceux que la Prophétie annonçait ! Elle ne cessait de sourire, et ne pouvait retenir son visage et ses yeux de réagir à chaque parole, ou chaque mouvement de l’Etrangère. Tout en elle était expressif.

    « La Prophétie a été soufflée par Therdone lui-même. » Fit-elle, comme si ce simple fait suffisait à prouver à Laetia combien elle était importante. Cependant, Taleïa supposait, comme on le disait, que les Olarils ne louaient pas Therdone mais d’autres dieux. Des dieux qui, ils l’avaient compris, étaient en réalité le roi Bakarne Olarii et sa famille. Cette histoire semblait passionnante, mais dans l’esprit de la Moniale, on ne pouvait nommer Dieu qu’en s’adressant à ou en faisant référence au Tout Puissant. C’était une faute de parler de divinités en parlant des anciens. Aussi ajouta-t-elle bientôt :

    « Voilà quelques temps déjà que les Oracles ont eu une vision, et l’ont retranscrite. Cette Prophétie représente la Parole Divine. Il n’existe aucune autorité plus puissante que Therdone. Pas même le Gardan Edorta. Elle est la chose la plus importante à nos yeux. » Du moins, tous devraient penser cela ! Que ceux qui osent ne pas y croire trouvent le Pardon de Therdone, lorsque leur Volonté les délaissera, et qu’ils le rejoindront…

    Avoir la chance de converser avec une Elue, et discuter de la Prophétie, était un privilège qu’elle ne songeait pas avoir dans une vie. Elle se sentait si heureuse, que cet état devait sans doute venir du Très-Haut lui-même. Elle en était persuadée. En venant s’installer aux côtés de la jeune femme blonde, Taleïa ne perdait rien de son sourire jovial.

    « Et voilà que vous êtes arrivés… Vous, qui avez été enfanté par Bakarne de l’autre côté de la Gérax. La Prophétie est en passe de se réaliser. Therdone nous offre la chance de vivre cette époque. » Elle semblait reconnaissante envers son Dieu, mais son regard s’assombrit, comme peiné. « Oui… C’est une époque triste, où notre peuple se divise. » Aussitôt, elle s’illumina de nouveau. « Mais la Prophétie nous guide. Pourquoi avoir peur de l’avenir ? Nous savons comment tout ceci se terminera. L’un d’entre vous, un Elu, sera Gardan Edorta. »

    Certes, cela ne voulait pas dire que tout se passerait dans la paix et la raison… Le sang coulait déjà, les disputes, les complots… Mais Therdone montre la destination, et non le chemin. « Nous ne pouvons vous dire ce que vous devez faire pour y parvenir. Therdone seul le sait. Mais, nos deux peuples sont destinés à s’unir. Et la Volonté de chacun saura accomplir la Prophétie, quelle que soit la faction qui bientôt prendra le dessus. On ne peut aller contre la Volonté de Therdone. » Elle appuya son discours d’un mouvement de tête précis, et convaincu. La Moniale espérait que la jeune femme puisse, elle aussi, être de son avis.

    « Je m’appelle Taleïa Jude. » Finit-elle par dire, rougissant légèrement d’avoir oublié de se présenter face à une personne si importante.

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Laetia Télaran
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MessageSujet: Re: Ma foi   Jeu 4 Aoû - 16:51

- Taleïa, je suis Laetia Télaran, et bien que je ne représente que peu je pense ne pas me tromper quand je vous remercie au nom de mon peuple, vous et tous ceux qui de la même manière nous soutiennent. Vous me redonnez l'espoir et la confiance.

Néanmoins ces deux éléments n'étaient que du sable et seules les actions qui en découleraient compteraient vraiment, il ne fallait pas se faire d'illusions. Jusqu'à quel point ces adorateurs et ces partisans seraient-ils capables d'aller pour les soutenir, eux le peuple élu, là était toute la question. Il était bien beau de croire en la Prophétie et d'être persuadés qu'un Olaril monterait sur le trône en lieu et place de leurs tyrans. Restait-il que le chemin était encore bien long jusqu'à que cette fatidique prédiction ne s'accomplisse.
De plus elle espérait beaucoup que Therdone ne s'était pas trompé en soufflant ces paroles, le résultat serait catastrophique.

- Priez Therdone pour nous, la Prédiction vaut surement beaucoup mais obtenir quelque soutien supplémentaire pourrait s'avérer utile, surtout venant de plus haut que le Gardan lui-même.

Non elle n'était pas désespérée, elle avait juste besoin de sécurité. Elle-même demanderait à tout son Panthéon déique de les soutenir dans ces temps de trouble, pour peu qu'elle puisse avancer plus sereinement.
D'ailleurs elle aimait bien ce Therdone finalement. Peut-être qu'elle n'appréciait pas ceux qui le vénéraient, mais le sujet de leur vénération et le principe que ce Dieu proposait semblait juste. Seuls ceux qui se surpassaient pouvaient obtenir ce qu'ils voulaient. C'était un raisonnement plein de bon sens, qui pouvait entraîner bien des dérives mais pris d'un point de vue Olaril, associé à leurs dieux, il s'avérait meilleur que ce qu'il ne donnait au départ. De plus l'idée que ce Dieu Ilédor était vu par la population comme étant plus puissant que le Dernier Rempart qu'ils auraient à affronter, soit le Gardan en personne, la réconfortait.
Elle prit les mains de la Moniale.

- Taleïa, je crois que nous avons beaucoup à apprendre les uns des autres, et je sais que grâce à vous en cet instant mon apprentissage à déjà commencé. Merci beaucoup.


Elle prit la Moniale dans ses bras, non pas dans un élan subit et incontrolé mais plus dans un enlacement calme et mesuré, serein. Elle lui disait au revoir. En effet il ne fallait pas que quelqu'un remarque à l'extérieur qu'elle avait quitté son poste, même quelques instants.
En la remerciant encore Laetia quitta l'édifice, regarda une dernière fois les peintures et reprit sa surveillance des quelques badauds.
D'ailleurs elle dut déloger quelques mendiants qui quémandait devant l'entrée qu'elle avait abandonné. Bien sûr elle monnaya fort habilement ces départs. Elle n'aurait pu se résoudre à les faire partir par la force, mieux valait encore donner tout l'or du monde plutôt que de le faire. Elle entendit que désormais de nombreux Moines et Moniales s'affairaient derrière elle, un office allait bientôt avoir lieu et le peuple arrivait peu à peu. Laetia souffla quand elle les vit, elle avait bien fait de sortir à ce moment là, elle n'avait aucune envie de finir aux Cachots pour désertion.
Et puis, ça leur aurait trop fait plaisir.
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